Des
haillons aux richesses
1.
Les
haillons – J’aimerais vous décrire un peu ma vie avant ma nouvelle naissance.
A.
C’était 1978.
J’avais vingt ans, et j’étais étudiant de deuxième année
à l’Université Emporia State, au Kansas, aux État-Unis.
J’essayais de me donner de la valeur en etant unique, et en me
rendant sympathique aux autres. Je
voulait que tout le monde m’aime.
J’étais très populaire, très connu sur le Campus.
Je donnais toujours l’impression d’être très sûr de moi. Mais, j’ai dû me rassurer continuellement en me disant que
j’étais bon et sypmathique. Je
me revêtais de tout cela, pensant que j’étais « bien vêtu »,
mais à vrai dire, ce n’était que des haillons que je portais.
B.
J’allais dans les bars et dans les « parties »
aussi souvant que possible. Mon idée de bonheur dépendait de mon état d’ivresse ou
du degré où j’étais « gelé » au cours d’une soirée. J’attendais toujours avec impatience ces soirées, car je
pensais que j’y serais heureux, ou que je trouverais satisfaction en
parlant des bons temps que j’avais eus auparavant lors des autres soirées.
Mais, lorsque le moment était venu, je n’étais jamais
vraiment heureux. Il y
avait un grand vide dans ma vie, mais je ne savais pas ce que c’était
ce vide, ni comment le remplir. Je
me sentais seul. Je pouvais
être dans une pièce pleine de gens, et me sentir quand même complètement
seul. Je n’avais pas de
paix et pas d’amour, même si j’avais beaucoup d’amis proches qui
se souciaient de moi. Il y
avait dans ma vie une présence constante de malaise et de crainte.
C.
Il n’y avait que deux personnes qui savaient que je
n’étais pas aussi sûr de moi que j’essayais de faire croire à
tout le monde; mon père terrestre et le Père Céleste.
Esaïe 64.5 dit : « Tous,
nous sommes devenus comme un homme souillé, et toutes nos justices
comme un vêtement impur. »
II.
La
transformation
– Maintenant, j’aimerais vous parler de la décision qui a transformé
ma vie :
A.
J’avais eu dans le passé des disputes et des
conflits avec mon père au sujet de mon style de vie, mes cours (j’étudiais
l’art), et du fait que mon père croyait que je perdais mon temps et
son argent. Quand je suis
rentré à la maison pour la fin de semaine de Pâques, ces conflits se
sont repris. J’étais
bien décidé de faire face à mon pére et de le convaincre de mon mérite
personnel. Je me défendais
en me justifiant et en lui
parlant de mes justices et ma
valeur en tant qu’étudiant. Mais,
quand j’avais présenté à mon père tous mes arguments, il m’a
confronté avec mon besoin de Jésus-Christ et de sa
justice. Mon père
m’expliquait que la seule façon d’être justifié devant Dieu était
de recevoir Jesus-Christ comme Sauveur.
Ce soir là, couché dans mon lit, je réfléchissais à ce que
mon père m’avait dit.
B.
Le lendemain matin, le dimanche de Pâques, je suis
allé à l’église avec un ami. En
écoutant le message, j’avais l’impression que le pasteur parlait à
moi, personnellement. C’était
presque comme si quelqu’un avait dit au pasteur que j’allais être là,
et qu’il savait tout sur moi et par où j’avais passé récemment.
(Je sais maintenant que c’était le Saint-Esprit de Dieu qui
avait donné au pasteur les paroles qui ont touché mon coeur).
Le
message était basé sur Romains 10.9 et 10; « Si tu confesses de
ta bouche que Jésus est le Seigneur, et que tu croies dans ton coeur
que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Car on croit du coeur, pour obtenir
la justice, et l’on fait confession de la bouche pour le salut. »
C.
Après le message, je suis allé demander au pasteur
si je pouvais lui parler et il m’a amené dans son bureau.
Le message m’avait touché et m’avait convaincu de mon besoin
d’avoir Jésus dans ma vie, mais j’étais si bouleversé par ce que
je venais de comprendre que je ne pouvais pas parler.
Après quelques moments, le pasteur ma demandé :
Voudrais-tu demander à Jésus-Christ d’être ton Sauveu?
J’ai dit emphatiquement « Yes! », alors le pasteur
m’a dit qu’il allait me mener dans une prière pour recevoir Christ
comme mon Sauveur. Il m’a
dit que ce ne sont pas les paroles qu’on dit mais que c’est
l’attitude du coeur de celui qui les dit.
Il m’a dirigé dans une prière un peu comme celle-ci :
Seigneur
Jésus-Christ,
Je
sais que tu m’aimes. Tu
es mort et ressucité pour moi. Je
le confesse, je suis pécheur. Je
te demande pardon et j’accepte de le recevoir en Jésus-Christ.
Je te confie ma vie dés maintenant et pour toujours.
Amen.
(Maintenant,
j’aimerais vour parler des richesses).
III.
Les
richesses
– de nouveaux vêtemements
L’Esprit-Saint a
commencé tout de suite à opérer des changements dans ma vie et de me
revêtir. Assez vite,
j’ai commencé à me débarrasser de mes / haillons et il y a une différence
remarquable entre ma vie passée et ma vie présente.
A.
Après avoir reçu Christ comme mon Sauveur
personnel, c’était comme si un énorme fardeau avait été enlevé de
mes épaules et que j’avais en dedans un sentiment profond de paix. Je savais que Dieu avait répondu à mes prière de me sauver
d’une éternité sépéré de Lui.
J’avais l’appui de la Parole de Dieu, qui est entièrement
digne de confiance, et je savais que j’étais sauvé.
Romains 8.16 dit : « Car L’Esprit lui-même rend témoignage
à notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu.
B.
L’Esprit de Dieu m’aidait à me dévêtir de mes
attitudes égocentriques. Ma
vie à travers les années qui se sont écoulées depuis ce temps-là
peut être qualiviée comme étant une vie de paix.
J’ai une paix qui ne peut venir que par Christ qui, demeurant
en moi, me permet de vivre la vie chrétienne.
Oh, j’ai encore de jour en jour des luttes et des besoins.
Mais j’ai confience dans le Seigneur et avec son aide « je
cours avec ardeur vers le but, pour le prix de la vocation céleste
de Dieu en Jésus-Christ. » (Philippiens 3.14).
Philippiens 4.19 m’assure que : « …mon Dieu
pourrvoira aussi à tous vos besoins, selon ses richesses, avec gloire,
en Jésus-Christ. »
Si
cette brochure gratuite vous intéresse , ou si c’est votre désire de
suivre Jésus, dîtes le nous.
Si
c’est la première fois que vous entendez une claire présentation de
ce que Dieu attend de vous, et que vous aimerez en parler, ce serait un
plaisir pour moi de répondre à vos questions.